Immobilier, investissement et courage : transformer la peur en moteur et transmettre un état d’esprit

Dans un post publié sur LinkedIn, Nassim Boukrouh s’adresse à ses filles et à « tous ceux qui osent rêver grand » avec une idée centrale simple et puissante : la peur n’a jamais construit un empire, ni transformé une friche en palais. Au lieu de promettre un héritage matériel, il insiste sur un héritage plus durable : l'état d'esprit de Nassim Boukrouh fait de courage, de vision, de persévérance et de capacité à avancer même quand tout n’est pas clair.

Le message résonne particulièrement dans l’univers de l’immobilier et de l’investissement: un secteur où l’action (visiter, analyser, négocier, financer, rénover, revendre) compte autant que la stratégie. Le post a d’ailleurs généré de l’engagement (environ 97 réactions et 11 commentaires) et provient d’un auteur actif (≈4 907 abonnés, 264 publications), preuve que ce type de contenu touche une communauté qui entreprend, qui investit et qui cherche à progresser.

Ce que ce message dit (vraiment) aux investisseurs et entrepreneurs

Au-delà de l’émotion, le texte pose un cadre mental très opérationnel pour toute personne engagée dans l’investissement immobilier, la rénovation ou l’entrepreneuriat :

  • Le courage est plus utile que le confort : c’est lui qui déclenche les décisions structurantes.
  • Le premier pas est souvent le plus dur : il demande de l’élan, pas une certitude absolue.
  • Il n’y a pas d’échec, seulement des leçons: une manière de transformer les imprévus en apprentissages.
  • La persévérance surpasse le talent ou la chance : continuer d’avancer devient une compétence.
  • Le regard du marchand de biens: voir le potentiel là où d’autres ne voient qu’un bâtiment délabré.

Autrement dit : dans l’immobilier comme dans la vie, la différence se joue souvent moins sur « savoir » que sur oser, tenir, ajuster et recommencer.

La peur : ce frein invisible qui coûte cher en immobilier

La peur est rarement spectaculaire. Elle se glisse dans des phrases banales : « j’attends le bon moment », « je ne suis pas prêt », « je manque d’expérience », « le marché est trop incertain ». Or, le message de Nassim Boukrouh rappelle que la peur ne construit rien. Et dans un parcours immobilier, elle peut coûter cher sous plusieurs formes :

  • Coût d’opportunité: les biens ne se réservent pas sur intention, mais sur action.
  • Coût d’inaction: plus on attend, plus on nourrit le doute, et plus la décision devient lourde.
  • Coût mental: ruminer un projet non lancé épuise davantage que le projet lui-même une fois démarré.

Le point clé n’est pas d’éliminer la peur, mais de l’empêcher de piloter le volant. Dans l’investissement, l’objectif n’est pas l’absence d’appréhension, mais la capacité à avancer avec une méthode.

« Faites le premier pas avec foi » : l’immobilier se gagne souvent à la première marche

Nassim Boukrouh cite Martin Luther King : « Faites le premier pas avec foi. Vous n’avez pas besoin de voir tout l’escalier, juste la première marche. » Appliqué à l’immobilier, ce principe est extrêmement concret.

À quoi ressemble “la première marche” en investissement immobilier ?

  • Définir un objectif simple : résidence principale, locatif, rénovation, marchand de biens, ou montée en compétence progressive.
  • Choisir une zone et des critères réalistes (budget, typologie, potentiel de rénovation).
  • Planifier des visites, même si tout n’est pas parfait sur le papier.
  • Se former sur l’essentiel : lecture d’annonce, estimation des travaux, notions de rentabilité, négociation.
  • Mettre en place un système de suivi : biens repérés, visites, devis, hypothèses, décisions.

Ce que la citation souligne, c’est qu’on n’a pas besoin d’avoir une vision complète et figée de « tout l’escalier » pour commencer. On a surtout besoin d’une première action cohérente, puis d’un enchaînement de petites décisions qui créent de la clarté en avançant.

« Dans l’immobilier, comme dans la vie, il n’y a pas d’échec, seulement des leçons »

Cette phrase, dans le post, est un accélérateur de progression. Dans l’immobilier, les contretemps existent : refus de financement, surprises techniques, négociation difficile, travaux qui prennent du temps. Mais l’approche « leçons » transforme la trajectoire : chaque étape devient une donnée exploitable pour faire mieux ensuite.

Exemples de “leçons” qui font grandir un investisseur

  • Une visite ratée apprend à poser de meilleures questions, à mieux repérer les signaux faibles, à structurer une grille d’analyse.
  • Un devis plus élevé que prévu pousse à mieux cadrer le cahier des charges, à comparer, à phaser les travaux, à renégocier.
  • Une négociation échouée renforce la capacité à défendre un prix avec des arguments factuels.
  • Une rénovation plus complexe que prévu apprend la planification, la priorisation, et la gestion de marge.

L’intérêt de cette philosophie est immédiat : au lieu de vivre un imprévu comme une identité (« je suis mauvais »), on le vit comme un apprentissage (« j’ai appris »). Et l’immobilier récompense énormément ceux qui savent apprendre vite.

La persévérance : le vrai avantage compétitif dans la rénovation et l’entrepreneuriat immobilier

Nassim Boukrouh écrit qu’il a « bâti, perdu, reconstruit » et que la clé, ce n’est pas le talent ni la chance, mais la persévérance. Cette idée parle directement à toute personne qui se lance dans la rénovation ou le métier de marchand de biens: ce sont des parcours d’exécution, où les résultats se construisent dans la durée.

Le texte cite également l’esprit de continuité : « Si vous ne pouvez pas voler, courez. Si vous ne pouvez pas courir, marchez. Si vous ne pouvez pas marcher, rampez, mais quoi que vous fassiez, continuez d’avancer. » Dans un projet immobilier, « avancer » ne veut pas dire aller vite à tout prix ; cela peut simplement signifier : garder le rythme, sécuriser les étapes, et ne pas abandonner.

Comment la persévérance se traduit concrètement sur un projet

  • Avant l’achat: multiplier les visites, affiner l’analyse, améliorer son réseau (artisans, notaires, partenaires).
  • Pendant la rénovation: suivre le chantier, arbitrer, documenter, contrôler la qualité et les coûts.
  • Après les travaux: optimiser la mise en marché, structurer la location ou la revente, capitaliser sur le retour d’expérience.

En clair : la persévérance n’est pas un slogan. C’est une discipline qui protège la performance, surtout quand l’émotion (fatigue, doute, impatience) essaie de prendre le dessus.

Le regard du marchand de biens : voir le potentiel d’un bâtiment délabré

Le post souligne un point très inspirant sur le métier : le marchand de biens ne s’arrête pas à l’apparence. Là où certains voient un bâtiment délabré, lui voit ce qu’il pourrait devenir. Cette compétence est une combinaison de vision, de technique et d’exécution.

Ce que “voir le potentiel” implique en immobilier

  • Projection: se représenter le futur usage, la distribution, la valeur finale.
  • Rationalité: estimer les travaux, les délais, les contraintes et les marges.
  • Création de valeur: améliorer le bien (qualité, confort, performance, agencement), pas seulement le « rafraîchir ».
  • Lecture du marché: comprendre ce que recherchent réellement les occupants ou les acheteurs.

Cette capacité est aussi une métaphore : dans l’entrepreneuriat, vous pouvez apprendre à vous regarder comme un « projet en devenir », au-delà des obstacles du moment.

Immobilier et héritage : pourquoi l’état d’esprit vaut plus qu’un bien

Le cœur du message est une idée de transmission de valeurs. Nassim Boukrouh écrit qu’il ne transmet pas une somme d’argent, ni une maison, ni même un nom, mais un état d’esprit. Cela peut sembler paradoxal dans un univers où l’immobilier est souvent perçu comme l’outil patrimonial par excellence. Et pourtant, c’est extrêmement cohérent :

  • Un bien peut être perdu, vendu, ou déprécié, mais un état d’esprit se réplique et se renforce.
  • Un patrimoine matériel peut être hérité, mais la capacité à en créer un nouveau est un héritage plus robuste.
  • La vision, la discipline et le courage créent des opportunités, même dans des contextes incertains.

Dans les commentaires, plusieurs lecteurs qualifient le texte de message « puissant » et « inspirant », certains parlant même d’« héritage ». Ce type de retour rappelle que l’impact le plus durable d’un entrepreneur ne se limite pas à ses opérations : il se mesure aussi à ce qu’il déclenche chez les autres.

Principes à retenir pour investir, rénover et entreprendre avec confiance

Pour ancrer le message dans des repères actionnables, voici une synthèse des principes portés par le post, et leur traduction dans un parcours immobilier.

Principe Ce que cela change Application en immobilier / rénovation
Choisir le courage Vous passez de l’intention à l’action Lancer des visites, faire une offre, démarrer un projet
Faire la première marche La clarté vient en avançant Structurer une méthode simple (zone, budget, critères, suivi)
Transformer l’échec en leçon Vous progressez au lieu de vous juger Débriefer chaque visite, chaque devis, chaque négociation
Persévérer Vous construisez une dynamique durable Suivre le chantier, tenir les standards, ajuster sans abandonner
Voir le potentiel Vous devenez créateur de valeur Repérer les possibilités d’aménagement, de rénovation et d’optimisation
Transmettre des valeurs Votre impact dépasse vos opérations Montrer l’exemple : discipline, exigence, constance

Pourquoi ce type de message inspire autant (et comment l’utiliser comme levier)

Le succès d’engagement du post (environ 97 réactions et 11 commentaires) n’est pas un hasard : il répond à une recherche fréquente chez les investisseurs et entrepreneurs. Beaucoup veulent des outils, des méthodes, des chiffres. Mais au moment d’agir, ce qui bloque est souvent émotionnel : peur de se tromper, peur du jugement, peur de perdre du temps ou de l’argent.

Un message qui rappelle que « le premier pas » compte, que les obstacles sont des tests, et que la persévérance construit, agit comme un déclencheur. Il redonne du mouvement. Et en immobilier, le mouvement est souvent le début des résultats.

Conclusion : rêver grand, travailler, construire… et continuer d’avancer

Ce que Nassim Boukrouh met en avant, c’est une vision de l’entrepreneuriat immobilier où l’on construit autant des projets que des personnes. Son post relie des thèmes clés pour tous ceux qui s’intéressent à l’immobilier, à l’investissement et à la rénovation: dépasser la peur, faire le premier pas, apprendre des leçons, persévérer, et transmettre un état d’esprit.

Si vous deviez en garder une idée directrice : votre prochain palier ne dépend pas seulement d’un meilleur bien ou d’une meilleure conjoncture. Il dépend aussi d’un choix intérieur : privilégier le courage, tenir vos standards haut, et continuer d’avancer, un pas après l’autre.

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